Keiner weiss, wies Dir geht.
Keiner da, der Dich versteht.
Der Tag war dunkel, und allein.
Du schreibst Hilfe, mit Deinem Blut.
Obwohl es immer wieder wehtut.
Du machts die Augen auf, und alles bleibt gleich.
Tout. Tout aujourd'hui m'a fait pensé à toi. Va savoir pourquoi, après ms quelques heures de sommeil, la première chose que j'aie vu, c'est toi. Toute la journée je n'ai eu de cesse de penser à toi, d'être ailleurs. Mais, maintenant, j'ai fini par comprendre pourquoi. Quelque chose se déchirait, partait, et je voulais savoir quoi. Inconsciemment, je le savais. Et tout aussi inconsciemment, j'ai fermé mon esprit à toute pensée qui allait dans un sens que je ne pouvais vraiment pas envisager.
"Mon ange." Je ne saurais dire le nombre de fois où ces mots m'ont été destiné. D'ailleurs "A la prochaine mon ange !" tu te souviens ?
Maintenant, c'est toi mon ange. Ou plutôt, un de mes anges.
Encore maintenant, je n'arrive pas à y croire. Un SMS. Un simple SMS qui m'a tranché le coeur d'un coup aussi sec que violent. Mais, quelque part, c'est tant mieux. Je ne réalise pas, pas encore. Je n'en ai bien sûr pas l'envie. Je m'aime à penser que ce soir, demain, ou n'importe quand, tu m'appeleras au beau milieu de la nuit pour me dire "Hé, j'suis là, descends !" Mais non. Ca aussi, il va falloir que je m'y fasse.
Tom visage était pour moi l'incarnation de la douceur, et imaginer que plus jamais tu ne me regarderas, de tes grands yeux bleus si profonds ... je n'y arrive pas. tu sais, malgré tout ce temps, il y a toujours des fois où les vieilles habitudes reviennent, et où j'appelle ma grand mère, pour n'importe quoi, une paire de chaussettes, quelque chose que j'ai perdu. Mais non. Et je finis par me débrouiller seule. Mais sans toi, comment je vais faire ? Comment je vais faire, pour confier ces choses si intimes et personnelles que seul toi avais le droit d'entendre ?
Peut être un jour viendra un moment où j'appellerai quelqu'un d'autre "mon meilleur ami." C'est ce que tu aurais en plus souhaité, je pense. C'est effectivement possible, que j'y mette ce terme, mais jamais personne ne prendra plus cette place dans mon coeur qui est maintenant et restera vacante. Ou du moins, en partie vacante, car je sais que toi non plus, tu ne m'as pas totalement quitté.
En tout cas, sois rassuré. Je vais respecter tes demandes. Je ne viendrai pas. Et je t'avoue que maintenant, je comprends ce que tu voulais dire par "De toute façon, même si tu n'es pas d'accord au départ, tu finiras toujours par aller dans mon sens." Tu avais raison. Encore une fois. Je préfère garder de toi l'image du beau jeune homme qui se retourne, quelques mèches lui barrant le visage et ne réussissant qu'en partie à masquer ses yeux rieurs et son sourire ... d'ange. Pas celle d'un visage froid et dur, complètement altéré.
Bon ... je ne sais absolument pas quand cet article prendra fin ... Je tape, fais des paragraphes qui ne riment à rien, et parle peut être pour rien. Quoi que non, même si je parle pour moi, je ne parlerai jamais pour rien. Je n'ai pas envie de finir cet article, de le valider. C'était comme si ... C'était réellement la fin de notre histoire. Mais ça ne l'est pas, hein ? J'aimerais tellement que tu me rassures. Mais si j'ai pu sentir le fait qu'il y avait un souci, peut-être suis-je en mesure de sentir aussi, quand tu viens vers moi ? J'espère. Je vais faire attention.
An Deiner Seite,
Nur eine Weile.
Du bist nicht alleine.
Bien ... La fin va bien devoir arriver, de toute façon. Tu auras été tellement de choses, pour moi. Un confident. uelqu'un qui m'a fait rire. Quelqu'un qui m'a effectivement fait pleurer aussi. Le plus bel homme que j'aie jamais été en mesure de voir. Le plus bel homme tout court. Je pourrais t'attribuier encore tellement de qualificatifs. Mais non. Grande égoïste que je suis, je me garde le reste.
Merci d'avoir été ce que tu as été pour moi. Je concluerai juste sur ces mots devenus affreusement banalisés et fades, mais n'empêche que, moi, je t'aime.